Aujourd'hui j'casse une habitude, j'vous parle à vous directement petits lecteurs. Mais c'est pour la bonne cause ! J'vous parle d'un blog qui m'a fait plaisir, puisqu'il recense les textes et compositions d'une jeune demoiselle. Elle se consacre (apparement) dorénavant à la photo mais ses textes sont admirables. Ce qu'elle écrit vous fera peut-être pensé aux mots "compliqués" et abstraits de Mylène Farmer (en tout cas moi j'l'ai prit comme ça !) mais
c'est tout de même trés inspiré. J'vous ai séléctionné l'un de ses récits. La suite est disponibleIci(vous faites pas mal aux yeux, c'est exceptionnel que je cite un skyblog !)
(L'illustration est signée Toxine Hell, second pseudonyme de Hard-Wh0re)
Enjoy :
(...) craquer des allumettes quand la mer se brise contre les pierres (...)
l'opression et la mort. que vous
faut-il encore ? des corps brisés sous voscharues. desos dans vosbranquards.nos âmes dansle brouillard. on se glace au soleil.on a peur
dans le noir. on s'égorgeen courrant dans
le couloir de l'hôpital. nouveaupapier-peint.la couleur de notre chagrin.
et on retape les noms dans vos ordinateurs. on
bloque lesmalades au creux des ascensseurs.
onarrache les coeurs, on lesoffre à vosdocteurs.
onlaisse filer le temps qui s'enfuie au creux
de nos bras. on regarde en arriere, on dessine
nos pas.on retrace les courbes de nos ombressur le tempsqui s'égare.
c'est la vie. s'embrasersous la bise du vent quifait floterles etoilessur Pluton. ou sous un
pont. dans vosmaisons.
craquer des allumettes quandla mer se brise
contre les pierres;
quand le sable devient étoile et quand l'étoile devien poussiere;alors la rêve n'est plusune fable,mais un entassement de priéres.
et lanuit n'a plus de soleil,les arc-en-ciel
n'ont plus de couleur.
quand le crystal se brise sous notreacidité lacrymale. le hibou hullule dans les couloirs de mon
âme; mes larmes passent àtravers la passoire
de mon corps;
laLune joue dela Lyre. Lyra de la Luna.oh
douce Lune, beauté dema plume. tume nois dans
les fissures de tes yeux; et les etoiles; et tesyeux bleus. on n'entendplus nos esprit que
dansent et qui hantent les flammes de la nuit.
et le funambulle compte des fablesperdues, pendue a son cable electrique. et le clown fume en
bulle, dessinant les etoiles.
le jour se léve. la Lyre se tait.la nuit n'aplus de rêve.La lune sevoile. le soleil
apparait.
(...) on retrace les courbes de nos ombres sur le temps qui s'égare (...)
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